{"id":1097,"date":"2025-03-12T14:55:24","date_gmt":"2025-03-12T13:55:24","guid":{"rendered":"https:\/\/patrimoinesinvisibles.com\/?p=1097"},"modified":"2026-02-05T12:15:58","modified_gmt":"2026-02-05T11:15:58","slug":"florilege-de-chansons-de-revues-boulonnaises","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/patrimoinesinvisibles.com\/index.php\/2025\/03\/12\/florilege-de-chansons-de-revues-boulonnaises\/","title":{"rendered":"Floril\u00e8ge de chansons de revues boulonnaises\u00a0"},"content":{"rendered":"\n<p>Toutes les chansons sont arrang\u00e9es et accompagn\u00e9es par Philippe Decomble.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>1932<\/strong>&nbsp;<em>Rien ne va plus<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Revue-op\u00e9rette locale en trois actes et quatre tableaux de Pierre Duffort<br>Th\u00e9\u00e2tre municipal de Boulogne \/mer<br>7 octobre 1932 et jours suivants<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019intrigue \u00e9voque<strong>&nbsp;<\/strong>Batisse, qui revient d\u2019un voyage autour du monde, avec une partie de son \u00e9quipage et une Japonaise. Sa famille (sa m\u00e8re Fran\u00e7oise, les deux s\u0153urs Magritte et Zabelle) se pr\u00e9pare \u00e0 la recevoir. Au Casino, arrivent de quatre maires d\u00e9sirant des billets gratuits, puis un homme politique auvergnat, de machinistes m\u00e9contents, une fermi\u00e8re des environs venue vendre des poules. Les maires pr\u00e9sident un concours de chant amateur. Dans les jardins du casino, le soir du gala de la reine de beaut\u00e9, se d\u00e9roulent des intrigues amoureuses (impliquant un commandant de b\u00e2timent, un officier de marine belge, un cuisinier).<\/p>\n\n\n\n<p>Acte 2, \u00ab&nbsp;V\u2019la des poules&nbsp;\u00bb<br>Air&nbsp;: Viens Poupoule (paroles de Tr\u00e9bitsch et Christin\u00e9 \/ musique Adolf Spahn)<\/p>\n\n\n\n<p>Tube de F\u00e9lix Mayol en 1902, la chanson viendrait d\u2019un air allemand, \u00ab&nbsp;Komm, Karlineken&nbsp;\u00bb, utilis\u00e9 par un artiste de la Scala (\u00e0 Paris), sur lequel Mayol aurait fait mettre des paroles fran\u00e7aises. Elle d\u00e9crit la soir\u00e9e au caf\u00e9-concert de l\u2019ouvrier parisien, l\u2019h\u00e9donisme populaire, l\u2019irruption des apaches et la bagarre du samedi soir.&nbsp;<br>La parodie la transpose dans la bouche d\u2019une vendeuse de poules qui vante sp\u00e9cialement celles des localit\u00e9s du Boulonnais, avant de faire un jeu de mot sur la poule et la foule, qui vient au th\u00e9\u00e2tre au paradis.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Interpr\u00e8te Herv\u00e9 Di\u00e9val<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/patrimoinesinvisibles.com\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/vla-des-poules.mp3\"><\/audio><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>1951<\/strong>&nbsp;<em>Boulogne au sel-rit<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Au th\u00e9\u00e2tre municipal de Boulogne<br>Revue 100% locale de R. Destr\u00e9e<br>Avec l\u2019orchestre de jazz symphonique<\/p>\n\n\n\n<p>Deuxi\u00e8me partie, \u00ab&nbsp;Si j\u2019\u00e9tois un fiu&nbsp;\u00bb<br>Air&nbsp;: Boire un petit coup (chanson \u00e0 boire traditionnelle fran\u00e7aise),&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est une chanson traditionnelle dont on trouve des versions anciennes en Louisiane et au Canada au d\u00e9but du XXe si\u00e8cle, sous le titre \u00ab&nbsp;Allons au bois ma mignonnette&nbsp;\u00bb ou \u00ab&nbsp;Prendre un petit coup&nbsp;\u00bb. L\u2019air est repris en 1910 dans \u00ab&nbsp;Boire un bon Pinard&nbsp;\u00bb, puis en 1943-47 par le capitaine F\u00e9lix Boyer, qui en revendique la paternit\u00e9 devant la SACEM, mais est d\u00e9bout\u00e9 par la justice. L\u2019air est associ\u00e9 (\u00e0 tort) aux combats des tranch\u00e9es de la premi\u00e8re guerre mondiale, il est populaire surtout dans les ann\u00e9es 40, gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019interpr\u00e9tation de Marcelle Bordas et au film d\u2019Henri Decoin, \u00ab&nbsp;Les Amants du Pont Saint Jean&nbsp;\u00bb (1947).&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>La parodie en fait une d\u00e9claration dans laquelle une jeune fille imagine ce qu\u2019elle ferait si elle \u00e9tait un gar\u00e7on, en particulier en emp\u00eachant les reconstructions de mauvaise qualit\u00e9 dans les maisons. Le th\u00e8me est tr\u00e8s li\u00e9 au contexte.&nbsp;Au sortir de la guerre, Boulogne&nbsp;est&nbsp;sinistr\u00e9e \u00e0 85%, 3 000 personnes vivent dans des caves et 7 000 attendent un logement. On construit donc des baraquements au Chemin vert, les \u00ab&nbsp;demi-lunes&nbsp;\u00bb. Au centre-ville, les quatre \u00ab&nbsp;buildings&nbsp;\u00bb du quai Gambetta, construits de 1951 \u00e0 1955, datent aussi de cette p\u00e9riode.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Interpr\u00e8te Annie Hermant<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/patrimoinesinvisibles.com\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/si-jetais-un-fiu.mp3\"><\/audio><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>1957<\/strong>&nbsp;<em>Ardis me le&nbsp;!<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>10<sup>e<\/sup>&nbsp;revue locale de Marvas<br>Th\u00e9\u00e2tre municipal de Boulogne \/mer<br>Premi\u00e8re partie<br>\u00ab&nbsp;Plages du Boulonnais&nbsp;\u00bb<br>Air&nbsp;: Mediterran\u00e9e (paroles Raymond Vincy \/ musique Francis Lopez)<\/p>\n\n\n\n<p>La chanson, interpr\u00e9t\u00e9e par Tino Rossi dans l\u2019op\u00e9rette du m\u00eame nom de 1955, enregistr\u00e9e l\u2019ann\u00e9e suivante, est un hymne \u00e0 la M\u00e9diterran\u00e9e, \u00e0 son soleil et \u00e0 son charme. L\u2019op\u00e9rette \u00e9ponyme raconte l\u2019histoire d\u2019un chanteur qui revient dans sa Corse natale, et vit une histoire d\u2019amour avec la fianc\u00e9e de son fr\u00e8re, contrebandier. Jou\u00e9e 572 fois avec Tino Rossi et 181 fois avec une autre distribution, c\u2019est un \u00e9norme succ\u00e8s populaire. Elle est adapt\u00e9e au cin\u00e9ma en 1963 avec Luis Mariano.<\/p>\n\n\n\n<p>La transposition fait de l\u2019hymne \u00e0 la mer m\u00e9diterran\u00e9e un \u00e9loge des plages du Boulonnais, \u00ab&nbsp;aux rivages si sauvages&nbsp;\u00bb, oppos\u00e9 aux insipides plages du sud de la France.<\/p>\n\n\n\n<p>Interpr\u00e8te&nbsp;: Herv\u00e9 Dieval<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/patrimoinesinvisibles.com\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/Plages-du-Boulonnais.mp3\"><\/audio><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>Mars 1962<\/strong>&nbsp;<em>Et pis cor quoi&nbsp;?<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>14<sup>e<\/sup>&nbsp;revue locale de Marvas<br>\u00ab&nbsp;Prologue&nbsp;\u00bb<br>Air&nbsp;: Jolie M\u00f4me (paroles et musique L\u00e9o Ferr\u00e9)<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est l\u2019une des chansons les plus c\u00e9l\u00e8bres de L\u00e9o Ferr\u00e9 en 1960, reprise par Juliette Greco dans une interpr\u00e9tation beaucoup plus f\u00e9ministe.<\/p>\n\n\n\n<p>La parodie \u00e9voque la revue, pour laquelle la foule \u00ab&nbsp;perd la boule&nbsp;\u00bb, descend de toutes les localit\u00e9s voisines, les autres f\u00eates de la ville (gu\u00e9nels, processions du mois d\u2019ao\u00fbt, f\u00eates nautiques, jumelages) et la vie maritime de Boulogne.<\/p>\n\n\n\n<p>Interpr\u00e8te Vincent Chevallier<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/patrimoinesinvisibles.com\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/prologue-Boulogne.mp3\"><\/audio><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>Mars 1963<\/strong>&nbsp;<em>Quoi qu\u2019o z\u2019in dites&nbsp;?<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Revue locale de Marvas<br>Deuxi\u00e8me partie, \u00ab&nbsp;L\u2019batiauw \u00e0 tit\u2019Louis&nbsp;\u00bb<br>Air&nbsp;: Retiens la nuit (paroles Charles Aznavour \/ musique George Garvarentz)<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est un&nbsp;<em>slow<\/em>&nbsp;\u00e9crit par Aznavour pour Johnny Hallyday en 1961, une chanson d\u2019amour interpr\u00e9t\u00e9e par le chanteur l\u2019ann\u00e9e suivante dans le film \u00ab&nbsp;Les Parisiennes&nbsp;\u00bb de Marc All\u00e9gret (avec Catherine Deneuve), num\u00e9ro un au hit-parade pendant plus d\u2019un mois.<\/p>\n\n\n\n<p>La parodie \u00e9voque la tristesse d\u2019un vieux matelot qui ne veut pas quitter son navire, son \u00ab&nbsp;seul copain au monde&nbsp;\u00bb, avec lequel il a durement gagn\u00e9 sa vie dans les parages de Boulogne (le banc d\u2019Ailly et le Vergoyer sont des rep\u00e8res pour les bateaux qui doivent les \u00e9viter).<\/p>\n\n\n\n<p>Interpr\u00e8te Philippe Decomble<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/patrimoinesinvisibles.com\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/Lbatiauw-a-ti-Louis.mp3\"><\/audio><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>Avril 1967<\/strong>&nbsp;<em>El fu n\u2019y est pont&nbsp;!<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Revue locale de Marvas<\/em><br>Premi\u00e8re partie, \u00ab&nbsp;Seul dins la nuit&nbsp;\u00bb<br>Air&nbsp;:&nbsp;<em>Strangers in the night<\/em>&nbsp;(paroles Charles Singleton et Eddie Snyder \/ musique Ben Kaempfert)<\/p>\n\n\n\n<p>Il s\u2019agit d\u2019un standard de jazz am\u00e9ricain, interpr\u00e9t\u00e9 notamment par Franck Sinatra, qui en fait le titre d\u2019un album en 1966, vendu \u00e0 plus de cinq millions d\u2019exemplaires et repris par de nombreux interpr\u00e8tes.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>La parodie \u00e9voque la solitude d\u2019un vieil homme qui s\u2019ennuie dans sa retraite, tandis que son fils est parti. Il regrette sa vie de marin et esp\u00e8re le retour de son enfant \u00e0 ses c\u00f4t\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>Interpr\u00e8te Vincent Chevallier<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/patrimoinesinvisibles.com\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/seul-dins-lnuit.mp3\"><\/audio><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>Mars 2015<\/strong>&nbsp;<em>Ed quoi qu\u2019t\u00e9 t\u2019m\u00eales&nbsp;?<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Revue patoisante de Dominique Pourre<br>Th\u00e9\u00e2tre Monsigny<br>Deuxi\u00e8me partie<br>\u00ab&nbsp;Nos rue Machicoulis&nbsp;\u00bb<br>Air&nbsp;: sous le ciel de Paris (paroles Jean Dr\u00e9jac \/ musique Hubert Giraud)<\/p>\n\n\n\n<p>Initialement interpr\u00e9t\u00e9e et enregistr\u00e9e par Jean Bretonni\u00e8re dans le film \u00e9ponyme de Julien Duvivier (1951), la chanson est reprise par Juliette Gr\u00e9co (1951), Edith Piaf (1954) et Yves Montand (1964). Elle est l&#8217;un des classiques embl\u00e9matiques de leurs r\u00e9pertoires, de la chanson fran\u00e7aise en g\u00e9n\u00e9ral, un hymne \u00e0 Paris rest\u00e9 familier.<\/p>\n\n\n\n<p>La parodie \u00e9voque les rues du quartier St Pierre, notamment les escaliers de la rue Machicoulis, o\u00f9 montent les matelotes charg\u00e9es de poisson, o\u00f9 jouent les enfants, joyeux malgr\u00e9 la pluie et le vent, et la maison de la Beuri\u00e8re, o\u00f9 l\u2019on a \u00ab&nbsp;rendez-vous avec le bon vieux temps&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Interpr\u00e8te Marie-H\u00e9l\u00e8ne Boulaire<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/patrimoinesinvisibles.com\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/No-rue-Machicoulis.mp3\"><\/audio><\/figure>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Y\u2019a ren qui resse secret&nbsp;\u00bb<br>Air&nbsp;: la bonne du cur\u00e9 (Annie Cordy) (paroles Charles Level \/ musique Tony Montoya et Tony Royal)<\/p>\n\n\n\n<p>Un des plus grands succ\u00e8s d\u2019Annie Cordy (plus d\u2019un million de disques vendus) en 1974, cette chanson relance sa carri\u00e8re, jusqu\u2019alors port\u00e9e davantage par la sc\u00e8ne que par le disque.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>La parodie \u00e9voque les cancans des comm\u00e8res de Boulogne, leurs m\u00e9disances, notamment envers les sportifs et les \u00e9lus. Les comm\u00e8res sont des personnages incontournables de toutes les revues, \u00e0 l\u2019instar de Batisse et Zabelle. Ce sont des figures comiques, g\u00e9n\u00e9ralement jou\u00e9es par des hommes travestis.<\/p>\n\n\n\n<p>Interpr\u00e8te&nbsp;: B\u00e9atrice Coton<\/p>\n\n\n\n\n\n<p>S.-A. Leterrier<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Toutes les chansons sont arrang\u00e9es et accompagn\u00e9es par Philippe Decomble. 1932&nbsp;Rien ne va plus Revue-op\u00e9rette locale en trois actes et quatre tableaux de Pierre DuffortTh\u00e9\u00e2tre municipal de Boulogne \/mer7 octobre 1932 et jours suivants L\u2019intrigue \u00e9voque&nbsp;Batisse, qui revient d\u2019un voyage autour du monde, avec une partie de son \u00e9quipage et une Japonaise. 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